Que doit produire le secteur immobilier à Marrakech et au Maroc à l’horizon 2025 ?

immobilier Marrakech

Au Maroc, le besoin en logements global est estimé à 2,1 millions de logements et à l’horizon 2030 le chiffre passe à 2,9 millions d’unités. D’après le ministère de l’habitat, il faut se focaliser sur l’horizon 2025. Il est important de se projeter par rapport à cet horizon et d’en combler le besoin. C’est un volume qui peut absolument être comblé si on se fie au rythme de production actuel des promoteurs du secteur de l’immobilier à Marrakech et au Maroc sur le site http://www.blogdesvoyageurs.com. Afin de répondre aux besoins à l’horizon 2025, c’est-à-dire 2,1 millions de logements il faudrait produire à peu près 213 000 unités par an. Ce chiffre n’est pas très différent de la production annuelle actuelle. Si on prend en compte les différents segments en termes de logement, on se rend compte que des efforts sont encore à fournir, parce que la production actuelle est faible comparée à l’objectif à atteindre.

En intégrant les unités de restructuration dont la mission est de faire disparaître les logements non réglementaires, et dont les caractéristiques répondent à la demande, on obtient des chiffres différents. En considérant cet aspect du secteur de l’immobilier à Marrakech et au Maroc, on note que pour l’année 2014 par exemple, 197 600 logements ont été livrés. Si on va plus loin dans la démarche, on se rend compte que la cadence actuelle permettrait d’atteindre les objectifs fixés pour les 10 années à venir. En 2013 la production était de 230 660 logements en prenant en compte les unités de restructuration.

Au-delà de l’estimation des besoins dans les années à venir, l’enquête du ministère de l’habitat a permis de décompenser les besoins en logements par segments. Quelle que soit la formule que l’on adopte, les logements à 140 000 dirhams occupent un fort pourcentage des besoins avec 1,1 million d’unités à produire à l’horizon 2025. Les professionnels de l’immobilier à Marrakech et au Maroc nous montrent que pour répondre à ce besoin, on peut également se servir des logements d’une valeur de 250 000 dirhams ou des logements induits par la valorisation des terrains. Le dernier volet peut être justifié par l’engouement que les Marocains manifestent pour l’autoconstruction. Autant de défis que le Maroc devra relever d’ici les échéances, afin non seulement de pouvoir loger les populations, mais surtout de pouvoir voir prospérer son économie, dont l’immobilier est un pilier majeur.